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| sommaire | du 26 au 30 juillet 2005 | ||||
| festival 2005 | PUY-DE-DÔME | ||||
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Pays d’Art et d’Histoire Chemin du Pré du Fort - 63320 Tourzel-Ronzières 04.73.71.40.09 Le Pays du Dauphiné d’Auvergne est labellisé " pays d’art et d’histoire " par le ministère de la culture et de la communication depuis 1991. C’est à ce titre qu’il met en œuvre depuis lors des actions de sensibilisation au patrimoine (au sens large, bâti et naturel, etc) à l’attention des habitants, jeunes, visiteurs. Il s’attache à développer des éclairages nouveaux sur le patrimoine, son évolution, ses usages afin de sensibiliser ces différents publics aux enjeux de la préservation de la qualité du cadre de vie. Le Dauphiné d’Auvergne au fil de l’eau Situé sur la rive gauche de Au sein de l’économie locale traditionnelle, l’eau des rivières, dérivée en de multiples biefs ou béals, a été utilisée pour sa force motrice aussi bien que pour l’irriguation, ce qui n’était pas sans favoriser des rivalités entre les utilisateurs. La carte de Cassini, réalisée au XVIIIe siècle, a fixé le chapelet de moulins qui s’égrenait le long des cours d’eau. Moulins à huile (de noix), moulins à farine, moulins à foulons (draps), etc sont également évoqués dans les chartes de franchises qui précisent privilèges seigneuriaux et modalités d’utilisation par les habitants. Le bief le plus long courait, à partir de la Couze d’Ardes, de Barèges (au pied du Cézallier) jusqu’au Breuil-sur-Couze, où il se jetait dans l’Allier après un parcours de plus de vingt kilomètres, une fois réalisée la jonction entre les différentes sections. Il est représenté sur la carte de Cassini, ainsi que la quinzaine de moulins qu’il faisait fonctionner. Son aménagement remonte au moins au XVe siècle. L’usine de la Chadène (Saint-Germain-Lembron), construite en 1865 sur l’emplacement d’un moulin, utilisait la force hydraulique de la Couze pour pulvériser le sulfate de baryte. La Chadène produisait trois sortes de colorants, vendus à l’exportation. Les vallées des Couzes étaient également, au milieu du XXe siècle, un des principaux centres de la pommiculture auvergnate, culture particulièrement consommatrice d’eau. Au Breuil-sur-Couze, on se souvient encore de trains entiers qui quittaient la gare pour approvisionner en pomme " à couteau " les marchés régionaux et parisiens. Sur
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| du 26 au 30 juillet | ||||
| A Saurier, à
la Maison du Louvetier et de |
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| vendredi 29 juillet | ||||
| A Saurier, de 15h à 17h, une balade commentée par un guide-conférencier du pays d’art et d’histoire du Dauphiné d’Auvergne, sur le thème " l’eau dérivée, ou de la dérivation au retour à la rivière, histoire d’usages ". RDV devant l’église. | ||||
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